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  • Raymond Depardon, à l’âge de vingt-deux ans, dans les tribunes des Jeux Olympiques de Tokyo, Japon, 1964.. © Raymond Depardon / Magnum Photos

Raymond Depardon | Les Jeux Olympiques 1964-1980

Raymond Depardon
15.06.2024 - 05.01.2025
Frac Bretagne, Rennes

 

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Algérie 1961 & 2019

Alger. 2019. TDR Raymond Depardon / Magnum Photos

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Les Jeux Olympiques 1964-1980

Un photographe emblématique regarde l’histoire à travers le sport

En 1964, Raymond Depardon est depuis quatre ans salarié en tant que photographe reporter pour l’agence Dalmas. Il est alors envoyé à Tokyo pour couvrir les Jeux olympiques d’été et fait ainsi ses premiers pas de photographe de sport. Essai gagnant puisqu’il officiera finalement durant 6 olympiades, jusqu’aux Jeux de Moscou en 1980.

Lors de ces événements, le célèbre photographe apprend que, pour saisir la beauté du moment, il faut le devancer. Ainsi parvient-il à immobiliser l’exploit, la force et l’émotion extrême : le désespoir de Michel Jazy après sa défaite à l’épreuve du 5 000 m à Tokyo (1964), la joie éclatante de Colette Besson remportant le 400 m à Mexico (1968), le légendaire triplé olympique de Jean-Claude Killy à Grenoble (1968), la grâce et la perfection de la gymnaste roumaine Nadia Comaneci à Montréal (1976)… des images désormais gravées dans l’histoire du sport.

Mais, porté par son expertise de grand reporter, Raymond Depardon fige d’autres instants, des faits historiques et dépassant largement le champ sportif : en 1968, il immortalise le poing levé des athlètes afro-américains à Mexico, puis en 1972, lors des Jeux olympiques de Munich, il est le témoin de la prise d’otage de la délégation israélienne. Le stade et l’histoire, la culture et le sport.

 

CONTENUS À DESTINATION DES ACTEURS ET ACTRICES DU MONDE DE L’ENSEIGNEMENT ET DU SOCIAL

 

 


Visuel bandeau : Raymond Depardon, à l’âge de vingt-deux ans, dans les tribunes des Jeux Olympiques de Tokyo, Japon, 1964 © Raymond Depardon / Magnum Photos

  • Pınar Öğrenci, Aşit (The Avalanche) 2022 © Pınar Öğrenci

Aşit (L’avalanche)

Pınar Öğrenci
15.06 - 29.09.2024
Frac Bretagne, Rennes

 

Aşît, 2022

Pour son film Aşît (L’avalanche), réalisé pour la quinzième édition de la Documenta de Kassel en 2022, l’artiste est retournée dans la ville natale de son père, Müküs, un endroit préservé dans une région montagneuse du sud de Van. À la frontière turco-iranienne, cette ancienne capitale de la civilisation ourartienne et de la dynastie arménienne des Vaspuragan abrite aujourd’hui une population urbaine composée principalement de communautés kurdes.

Signifiant avalanche et désastre en kurde, le mot Aşît fait référence à la fois à la menace climatique qui déconnecte parfois ce village montagnard du reste du monde et à « Meds Yeghern » (Le grand désastre), le génocide arménien de 1915, événement tragique aujourd’hui encore contesté par l’État turc.

Au travers de récits oraux, d’archives photographiques et d’images captées dans la région, la cinéaste Pinar Öğrenci dévoile les traces et traumas laissés par le peuple arménien dans le paysage, les us et coutumes et les mémoires. Elle raconte les stratégies de survie quotidiennes de la population de Müküs sous la pression de l’État et de la religion.

Le film s’inspire également de la dernière nouvelle de Stefan Zweig, Le Joueur d’échecs (1941) – un thriller psychologique dans lequel les échecs jouent le rôle de mécanique de survie face au fascisme.

Si elle s’intéresse à Müküs, raconte-t-elle, « ce n’est pas seulement parce que c’est la ville natale de [son] père, mais aussi parce que ce village a été béni par de longues années d’isolement auto-imposé ; comme une rivière qui s’alimente elle-même, qui reste non polluée et claire… C’est un environnement de non-conflit favorisé par son isolement géographique, une oasis où le capitalisme sauvage et les appareils d’État sont entrés trop tard. En d’autres termes : une machine à remonter le temps, protégée par les montagnes. Mais cette machine peut aussi être envisagée comme une sorte de prison, celle-là même dont Stefan Sweig parle dans son récit ».

La cinéaste a choisi les chansons d’Hayrik Muradian, un musicien arménien qui a dû fuir Van en 1918, pour sublimer ce paysage impressionnant de tranquillité qui protège le village de Müküs.

L’artiste

L’artiste et cinéaste Pınar Öğrenci (1973, Van, Turquie) vit et travaille à Berlin.

Le déplacement, la migration, la survie et la résistance sont les pierres angulaires de ses films et installations. Ses œuvres sont inspirées par les histoires qu’elle entend, vit et documente dans différentes zones géographiques autour de la Méditerranée, de la mer Égée et de Berlin. Elles proposent une lecture décoloniale et féministe, à la croisée des enjeux sociaux, politiques et anthropologiques, des pratiques quotidiennes et des histoires humaines qui accompagnent les acteurs de la migration forcée.


Visuel : Pınar Öğrenci, Aşit (L’avalanche), 2022 (détail/capture), collection Frac Bretagne
© Pınar Öğrenci

  • Bruno Peinado, Sans titre, une figure embarquée 2013 © Adagp, Paris | Crédit photo : Marcel Dinahet

Arpenter le monde

Exposition collective
22.06 - 22.09.2024
Les Ateliers des Capucins, Brest

Arpenter le monde

A l’occasion de la célébration de ses 40 ans, le Frac Bretagne investit cet été les Ateliers des Capucins. Fondé en 1981, le Frac Bretagne constitue depuis quatre décennies une collection d’art contemporain reconnue à l’échelle nationale et internationale. Souvent méconnue du grand public, celle-ci conserve pourtant plus de 5 500 œuvres de plus de 1500 artistes de plus de 125 nationalités. Cette collection est un patrimoine magnifique propriété des Bretonnes et des Bretons.

L’exposition proposée aux publics brestois joue avec l’identité de ce lieu emblématique que sont les Ateliers des Capucins, à la fois lieu industriel historique de la Cité du Ponant, espace culturel, terrain de jeu, plateforme de rencontres et d’expérience et balcon sur la mer.

Arpenter le monde réunit ainsi des œuvres d’une douzaine d’artistes de toutes origines et générations. Qu’il s’agisse de dessin, de sculpture, de film, de peinture ou de photographie, chacune de leurs œuvres évoquent à leur manière et dans des langages artistiques très différents le voyage, l’errance, les horizons rêvés. Des bigoudènes de la Bretagne historique, un étrange arbre couché, un cheval de Troie, une insolite voyage en Méditerranée, autant d’expériences qui invitent à une traversée onirique de ce lieu brestois magique.

Les artistes

Gilles Aillaud
Basma Alsharif
Geneviève Asse
Aurore Bagarry
Jean-Yves Brélivet
Jean Degottex
Anita Gauran
Cinthia Marcelle/Tiago Mata Machado
Bruno Peinado
Seton Smith
Eric Tabuchi/Nelly Monnier
Michel Thersiquel
Vasantha Yogananthan

Un partenariat Frac Bretagne et Les Ateliers des Capucins, Brest

Du 22 juin au 22 septembre 2024

Les Ateliers de Capucins, Brest (29)


Visuel : Bruno Peinado, Sans titre, une figure embarquée 2013, collection Frac Bretagne © Adagp, Paris | Crédit photo : Marcel Dinahet
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